dimanche 25 février 2018

Elle et moi

Elle est ma muse
Elle ne le voit peut-être pas
Je m'en amuse
Comme si elle avait besoin de ça
Et j'en abuse
Mes facilités devant ses difficultés
Elle dit que je l'use
Cest pire je pense l'avoir gaspillé

La vision

J'ai arraché les tripes de mon cerveau

Petit javais du mal avec les notions, la compréhension des choses. Mes dissertations étaient des résumés de textes.

dimanche 24 décembre 2017

Atterré les pieds sur terre.

L'économie.

Ses econimistes. Devenus VRP. Journalistes. Professeurs. Banquiers.

Fonction publique vs privé: pas de vainqueurs, partage des gains. Pour le publique, la gloire des médias et pour le privé la richesse des apparats.

dimanche 14 mai 2017

On vit une époque fort fort minable.

Quand je pense au sens des mots intellectuel et penseur dans l'occident, ça me fiche l'effroi dans le dos.

Blague à part, je viens de m'e-cultiver en regardant un documentaire sur l'anarchisme. Passionnant par les archives (que tu te demandes pourquoi elles sont pas consultable librement tellement qu'on se fait numériquer tsais?!?!) donnent un nombre de faits et présentent pléthore personnages influents (Proudhon, E. Henry, F. Ferrer), ma vision du XIXème s'est ouverte sans commune mesure.

Les guerrettes civiles n'ont jamais cessées. Mais celles ci me ravissent par l'impossibilité qu'elles soient orchestrées. Par et/ou pour du pouvoir.

Ma conclusion.  Antifaschisme, anticapitaliste, etc. tous ces antis sont des nantis n'existant que sur le dos des autres. Les autres, ce terme troupeau. Les gens sont perçus comme ennemis ou amis ce qui conduit pas mal d'idéologies à négliger/oublier/ridiculiser l'essence même de la nature humaine: la liberté de penser.

Anarchisme, individualisme ou encore humanisme font parmi de ces courants incompatibles avec la politique occidentale qui se résument ces dernières décennies en un courant: l'opportunisme.

vendredi 30 septembre 2016

C'est la guerre mon général

Aaaah ce bon coup de pression que fout un attentat.

Nos vies, aussi petites soit-elles, ont le courage de s'arrêter par effrontement.

Ça me refait penser combien nos vies ont changer après la terrible crise financière il y a bientôt 10 ans... c'est à dire rien. Ou plutôt si, elles ont empiré dans le sensationnel.

La compétition victimaire bat son plein. Concours de news nécrophiles en pagaille d'où solution politique exceptionnelle pour une vie toujours aussi plate et fade.

Où sont les poulardes? J'ai faim! Où sont les veaux, les rotis, les saucisses? Où sont les fèves, les pâtés de cerf?..... nan hélas, courrez plutôt dans les centres commerciaux, divertissons nous.

(NDLR vieu brouillon de chépakan)

mercredi 9 décembre 2015

Ces soirées-là hun-hun hun-hun

Paris et son irréductible résistance à la montée de la haiiiiiine par rapport à ces racistes de provinciaux.
Tu te rappelles la soirée parisienne de la semaine dernière que tu t'es couché au pti jour et tout.
Oui cette soirée 0% arabes alors qu'un sondage te donne 100% d'antiracistes. Bouuuuuuh le contrôle au faciès c'est indigne, c'est sûr t'en croises pas ni n'en subis aucun quand tu t'amuses. C'est comme parler du viol sans consulter quelqu'un qui a subit une introduction intempestive.
Après c'est compréhensible que les individus musulmans ne viennent pas, l'alcool cool à flots et ça parle baise ou ça parle pour parler pour ensuite parler baise. Bref soirée 100% haram.
Donc zéro arabes (je dis pas qu'il n'y en avait pas des quarts de descendants difficilement notable ou des demis très bien camouflés) mais quelques noirs. Métisses. Un mannequin et un beau-parleur. La-di-ver-si-té.

vendredi 4 décembre 2015

Et poke formidable

Le marché des médias est énorme. TV, ciné, presse, livre ça pullule. Ça pue lol. Il y a une abondance excessive de soit disant intellectuels alors que la population n'a jamais autant semblé molle, mouton et con.

Toutes ces stars acteurs et chanteurs, dont leur succès repose sur leurs talents d'interprétation qui farcent l'actualité. C'est moche. Ultra moche. Supporters à terre et groupies au lit, fanetastiques monde d'agguichets fermés.

Rajoutons une pincée de sportifs - meeeeeerde c'était grand ouvert ya la dose du coup - et savourons ce spectacle gratuiiiiiit de ce monde de l'informassensation.

Subjuguaison par le classement des stars préférées, qui sont ces crapules aux manettes de ces marionettes... T'es con, comme s'ils allaient se dénoncer, non non c'est, c'est trop facile.

Voila, l'éducation par des interprètes, ça prêtre à consommation.

samedi 21 novembre 2015

La liberté, ce slogan de rêve.

La liberté elle est vielle comme la civilisation. Et pour y avoir droit totalement, il n'y a pas de secrets, il faut faire partie de la bonne classe, de celle qui est au pouvoir.

Je rappelle qu'on dit les droits de l'Homme. Et pas les libertés de l'Homme. C'est une putain de nuance quand tu t'intéresses au règlement intérieur de ton pays... Et quand les pacifistes - plus fainéants que humanistes hein - beuglent "Aux armes citoyens", tu sens que leur liberté là haut elle tremblera pas de si tôt.

Mais bon, vu la gueule de la plèbe, le savoir-vivre ne faisant malheureusement pas l'unanimité, j'imagine même pas la régression sans dictature.

mercredi 18 novembre 2015

Paradoxme

L'humour est l'éternel indicateur de liberté d'expression. D'un côté la censure compréhensible du pouvoir public ou capitaliste qu'aime pas trop qu'on dise la vérité et se foute de sa gueule et de l'autre les taboos populaires plus ou moins gros.

Ce qui est néo-hallucinant, c'est - merci les joies d'internet et du vivre ensemble - la vigueur invertébrée avec laquelle des individus se transforme en mercenaire égoïste à la recherche de popularité, richesse du pauvre d'esprit. Oui, ceux-ci n'aiment pas que les autres ont plus de talent d'humoriste et s'accapare une bien pensance personnelle encore plus bien pensante que nécessaire.

Maggy de l'histoire, des hordes de fan comme milice bénévole et très volontaire.

Donc oui, quand on parle d'une montée d'extrémisme en politique, c'est un euphémisme comparé à la montée sociologique de la jalousie et de de l'idolâtrie en parallèle.