dimanche 25 novembre 2012

Choix de choir.

Un jour peut-être je ne penserai qu'à moi.
Et je me dirai que vous avez eu votre chance.

Mourrez.

Le pauvre est triste parce qu'il n'est pas riche.
Putain, vous me donnez la patate, merci.

mardi 6 novembre 2012

Houloulouuuuuuuuu

"La crise est derrière nous". Hollande, 17/10/2012

Imaginez, vous venez d'hypothéquer vos arrières-petits-enfants (oui je sais vous ne voulez pas de gosses mais admettons ceux nés sous X) pour atteindre un taux d'endettement maximum auprès de votre banquier et vous lui dites OUUUUUUUF j'ai fait le plus dur...
Bah reste juste à travailler comme jamais vous ne l'avez fait alors qu'il n'y a plus de boulot.

Alors en avant les iPhones ! (ou comme disait un visionnaire, "Mangez des pommes.")

Monde de merde.

mardi 4 septembre 2012

Perspective


Aujourd'hui, sachant qu'avec un endettement sur 17 générations on ne trouve déjà pas de solutions pour retrouver la croissance, et bien d'après n'importe quelle étude, on est dans la merde.

dimanche 2 septembre 2012

Billet d'humeur responsable

Le marketing, la science de construire une stratégie afin de répondre aux besoins du consommateur, est créatrice de beaucoup de dangers sournois.
Le besoin créé, ce besoin d'où naissent des produits que nous achetons qui nous sont inutiles mais dont la propriété nous inonde de reconnaissance sociale.
On dénonce les multinationales qui exploitent la Terre au mieux pour en tirer les plus gros profits possibles.
Vous qui dénoncez le travail des enfants, l'appauvrissement des ressources de la planète, vous avez aujourd'hui tous les moyens de ne pas participer à ce jeu cupide.
Nous composons le monde capitaliste, et que je sache - si vous lisez ces lignes - vous êtes libres, donc nous sommes tous responsables avec nos comportements épicuriens.
A ce jeu, à qui revient la palme de l'entreprise qui profite le plus ? Apple. HAHA, la marque qui compte bien des fans anti-mondialistes dans ces rangs.

Il est facile de dénoncer, les médias ne nous nourrissent que de mauvaises nouvelles.

Steve Jobs restera comme un génie. Et non pas d'un monstre de la rentabilité.

samedi 1 septembre 2012

Copperfield economy.

Une aberration de plus qu'elle est bonne dans le secteur financier.
Depuis la découverte "surprise" en 2007 des subprimes,  putain de gros paquet de dettes appartenant à de pauvres petits insolvables et avec qui les marchés financiers se sont bien amusés dans les années 2000, l'année 2012 connait un phénomène atteignant une stupidité extraterrestre. Oui, le secteur bancaire international se trouve dans une situation d'auto-décridibilisation (ouais ouais j'ai le droit de créer des mots si je veux).
En effet, le club du 3ème âge des pays industrialisés aka les US, la France, l'Allemagne... ce genre de pays avec une conscience économique pétant le feu quoi, est capable aujourd'hui de faire des profits en empruntant. En gros, je gagne du pognon en empruntant du plein de pognon. C'est à dire que la banque me rémunère à créer de la dette. Magie magie nouvelles recettes !
Car on est un peu des pays à avoir de telles montagnes de stocks de dettes qu'on est devenu un parc d'attractions.
"Oui alors hier j'ai épaté les copains en empruntant 100 milliards de $ à -5.7% que je rembourserai en 48 sièclalités." (ouais les mensualités ça fait pauvre un peu)
Tout va bien.

mardi 28 août 2012

Billet d'humeur €_€

Le pouvoir d'achat.

FORCE CARTE BLEUE !

Les gens s'accrochent à l'argent. L'avenir les importent peu, en dehors de tout business plan. "ALGENT". Le système complexe dans lequel nous sommes englués est compris seulement quand les gens y gagnent, pécuniairement parlant.
On ne se demande jamais d'où viennent les chiffres des dettes colossales que l'on voit défiler sous nos yeux depuis l'avénement des NTIC. Qu'au final, les banques font juste mumuse avec nos dettes. Et que vu que l'on fait de la merde avec nos sous, bah elles aussi, mais en plus gros quoi.
Mais chercher à comprendre, non. Vouloir plus en n'en faisant toujours moins, ah ça oui. C'est un peu la tendance depuis... mmmmmh.... bah depuis toujours. Et le phénomène s'est amplifié dès lors que l'Homme a arrêté de faire la guerre à son voisin parce qu'il en avait plus que lui.

Une guerre en ramènerait plus d'un sur terre. Le service militaire aussi tiens.




mercredi 1 août 2012

Billet d'humeur "Accroche-toi Jeannot"


Tout le monde est profiteur.
Certain(e)s seulement matériellement, d'autres intangiblement. Comme toute entreprise qui veut se satisfaire et survivre, l'individu veut son bénéfice, un gain de plaisir, c'est humain. La recherche du bonheur, tout ça.
Or, il n'existe pas de législation comptable pour les personnes. Et c'est la que la cupidité humaine s'est autorisé à engranger des plaisirs épicuriens sans accomplissement personnel, c'est à dire à donner de soi à la société pour tous les biens qu'elle nous met à disposition.
La conjoncture actuelle est juste l'iceberg de nos excès de gourmandise sans limites.
Les dossiers de sur-endettement se multiplient dans tous les pays occidentaux. Moi perso, j'ai un peu les boules.
En gros là, plein de pays viennent au guichet de la banque centrale - à l'instar des cas soc' - pour mendier un petit billet pour manger toutes les semaines.

MONDE DE MERDE = exp(NOUS)

Bref, ça pue. Les mentalités sont à la morale, à l'éthique sociétal. Ah oui, et tout le monde est légitime de débattre avant d'avoir prouver quoi que ce soit. JE ME MAAAARRE. "Oui tout m'est dû, ensuite j'irai peut-être bosser, ouais."

L'équilibre économique du passé du type "en Occident c'est la fête du slip made in China" est révolu.

Au milieu du XXème siècle, le made in national avait du bon. Toute la chaîne, du traitement de la matière brute jusqu'à la distribution, tous les profits revenaient à bibi. Puis la concurrence étrangère a fait monter l'automatisation, restructurer les marchés en créant des industries spécialisés jusqu'aux premières délocalisations quand les process commencèrent à ne plus améliorer suffisamment la productivité.
Quelques années plus tard, genre 20 ans, on se retrouve coincé avec des marges minimisées dans tous les recoins...
Or, les investissements soi-disant juteux faits sur des sur-endettements n'ont pas eu le temps d'avoir un retour qu'il a fallu en faire d'autres pour s'adapter aux conditions de marchés changeantes.
Mais il n'y a pas d'issues, pas de puits sans fond. Pas de tiers-monde du tiers-monde (quoique l'Afrique...), les pays en voie de développement de mes chers bouquins d'histoire-géo se retrouvent contraint de vivre en "nationalisant" les avantages à partir desquels les pays du Nord les sucer jusqu'à présent.
Et c'est parti pour le show.
Le show des multinationales qui part à la conquête des marchés financiers pour arriver jusqu'à l'atomisation de ce secteur, s'entremêlant joyeusement avec les banques parfois nationales - profitant de la naïveté de l'actionnariat et du contrôle étatique - ça donne un joli merdier.

Tout le monde est responsable, mais les traders sont devenus nos chefs d'orchestre. En avant la musique.

vendredi 27 juillet 2012

Vieux jeu

Les gamineries de ma génération me font sentir vieux. Ils passent leur temps à se plaindre quand ça devient sérieux.Génération fainéante oui. Et tout le monde qui se prend pour des intellectuels. C'est pas trop trop possible que la moitié du pays travail dans l'art et l'autre dans le tourisme.Alors oui je mets ça sur le dos de l'éducation des parents issus de la période assistée à partir de la présidence Mitterrandienne, oui.L'époque était plus prospère.

Alors on ne serait que des gosses pourris gâtés ?

Ouais, les parents n'ont pas trimé comme des chiens, et pourtant ils ont connu une ascension sociale énorme.Le pays a financé ça avec une économie dynamique car démographiquement on tartinait + un endettement maboulistique.

Alors aujourd'hui, démographiquement la balance s'inverse avec le papy-boom en retraite + le sur-endettement qui continue. Plein de parents ne culpabilisent pas que leurs gosses ne sachent par lire et écrire.
Et oui, Mitterrand c'est juste pour l'époque. Gauche/droite, pas de couleur moi. Pas de religion non plus.Les valeurs vertueuses comme le respect ou le mérite ont disparu. Tristesse.
C'est comme le début de l'€ qui me fait marrer. C'est le moment du signal d'alarme en fait. C'est quand les gros pays de l'Europe, la France et l'Allemagne en tête, qui ont senti qu'ils commençaient à ne plus avoir de croissance.
C'est vrai que c'est bien triste. Mais c'est aux parents d'inculquer les bonnes valeurs. Peu importe la religion ou les partis.
Peu importe oui, mais trop de gens s'y identifient et dictent 100% de leur comportement en société. Donc bon.Il y a une compétition communautaire suicidaire. On vit de comparaison. Ça me gonfle. On naît pas tous égaux.

Ça fait peur même. Et on voit mal comment les choses pourraient s'arranger.

Quand je déprime c'est pas parce que j'ai des malheurs sur ma petite personne.C'est parce qu'il n'y a pas d'autres solutions que de se sortir les doigts du cul pour remonter la pente.Et vu la génération branlette qui arrive. LOL
Après, je ne sais pas si les gens s'en foutent mais ils ne se sentent jamais responsables. Ils ne votent pas, non non. Toujours dans l'opposition. Jamais dans l'action.Tranquille la chatte.


Car pendant se temps là, la vie continue. Et tout le monde pense qu'à baiser. Hippies pis hourra.

samedi 23 juin 2012

Vie privée ou liberté, il faut choisir


J'ai du mal à me faire une idée sur la notion de vie privée.
Droit à la vie privée. Atteinte à la vie privée. Je suis en train de réaliser là... La vie privée, c'est mortel !
Donc être un bon vivant et ne rien cacher, telle est ma motivation.
Quand tu te plains de vie privée, c'est que tu l'as cherché. ALLO LA CNIL ? ON M’EMBÊTE. Et qu'as-tu à te reprocher pour être haineux de la sorte ?
Le vouloir du gouvernement de créer un fichier numérique pour la sécurité (Élie ? Virginie ? Chéplu) VS les gens partagent tous et n'importe quoi sur le net et qui pleurent leur liberté... SMFH
Ce sont les mêmes qui te rabâchent les proverbes à la con "ne fé pa aux otres ce ke tu ne veut pas ke lon te face" HAHA.
La vie privée... cette notion intergalactique dont tout le monde se plaint alors que stalker devient la grande passion de la cupidité humaine.La disparition des valeurs tel que le respect d'autrui arrive à son comble : les gens veulent des lois pour les protéger de leur propre vice. Normal.
Alors allez-y, défendez corps et ânes vos vies privées à défaut d'avoir une vie prisée, sachez juste que ce sont des gens comme vous qui grattent à votre fenêtre. Ou pomme.

PS : tiens, c'est comme au lieu de foutre le gourou de Megaupload©® en tôle, je le nommerai direct ministre de la toile.

mardi 12 juin 2012

Economie rassise

Ô dette, Ô faiblesse consensuelle.

"Les bons comptes font les bons amis." Vu les dettes abyssales que postillonnent tous nos médias affamés de tragédies, ça ne révèle rien de bon des relations de l'humanité contemporaine.

Des pays occidentaux - Grèce puis Espagne puis Italie puis Irglande puis Franse... - me font penser à tous ces dossiers de surendettement qui pullulent sournoisement dans nos sociétés.

Les avantages sociaux des dernières décennies ne doivent leurs carrières qu'aux endettements étatiques.

Voilà Voilà.

lundi 11 juin 2012

Dieudonné.

Plus vous le démonterez, plus je le défenderez. Tellement facile.
Ce type est parti en croisade contre les valeurs strass et paillettes de notre monde moderne.
Il est d'accord sur le drame humain de la seconde guerre mondiale.
Il est contre la non-liberté historique autour de cet événement-clé de notre histoire moderne.
Il considérera le débat, et encore, quand on mettera au même niveau les drames humains que chaque ethnie a pu connaître ces derniers siècles.

NB : ça c'est de la vraie censure.

La neuneutralité

Les droits de l'Homme qui prennent parti en France pour un parti politique...
SMFH
No comment, du moins pour l'instant je trouve pas les mots pour cette bonne blague.

Philosophie : la plainte

Arrêtez de vous plaindre vin diou. La faute à la société de surconsommation ?
Surconsommation de plaisir oui. Plaigniez vous oui.
Alors coupez internet et vous regouterez ces choses simples. Mais j'ai bien peur qu'il ne soit trop tard.

Les choses simples je vous dis.

Pas de compétition sociale. Please.

Les droits de l'Homme ,encore.

Le racisme.
Ceux qui se plaignent du racisme en France, pays plutôt pas mal quand même.
Rentrez dans vos pays et travaillez-y vos arguments.
Confondre homme et femme dans vos pays d'origine... Aller encore quelques siècles d'efforts et on en reparle.

Liberté toi ouais.

Liberté. Liberté d'expression. Quand je regarde la crédibilité des gens qui sortent ça à longueur de journée...
Enlevez-moi les menottes que vous vous êtes mises à votre clavier et sortez vous les doigts de l'homme du cul.

L'amour fait la moue

La jalousie sociale a tué l'amour. L'amour vrai, le magique, est devenu éphémère, tué par les premières comparaisons au modèle conventionnel de notre société marketing. 

Haha, le marketing. Les gens qui étudient le marketing sont les premiers à tomber dans le panneau. Pigeons que vous êtes.

Billet d'humeur économique

Bon, rentrons dans les détails. Qu'est-ce qui a bien pu tuer la lucrativité de nos gadgets, aujourd'hui plus nombreux que les poils de ta grand-mère là où je pense à la belle époque...

Fini les intermédiaires, ok. Fini les arnaques ? Haha, ça ne fait que commencer. 
Fini les marges donc... place au vent !

Philosophie : pourquoi faire.

La philo. 5 de moyenne.
J'ai jamais réussi à baratiner pour remplir ces pages de dissert.
Quand tu connais d'avance la finalité des grandes problématiques de l'univers, les 7 pêches capitaux. Capitaux, ALGENT OUAIS... Et oui, l'amour est magique... Mais le sexe et l'argent sont les composantes qui ont pris le dessus sur les vertus de l'âme...

Billet d'humeur économique

Le cycle produit classique de l'ancien temps qui est passé à objet culte ou objet de mode. ÇA a tout tué.
L'innovation au XXème fut énorme mais elle s'est accéléré raisonnablement.
Avec le début des NTIC dans les annés 80, accélération + forte.
Puis internet a tout tué. L'économie du XXIème siècle a déjà investi des revenus pas encore gagné sur plusieurs siècles.
Fini les cycles de rentabilité classique, concret, qui apportait du cash réel. L'avènement de l'endettement est apparu avec les prévisions entremêlant innovation rapide vs retour sur investissement de + en + innaccessible...
RIP l'homme.
Et quand on me parle de BIO, mdrrrrrrr.
Fut un temps, chaque génération voyait naître sa petite innovation XIX : machine à écrire, imprimerie, radio, télé... Chaque génération ajoutait sa valeur ajoutée.
Aujourd'hui, la compétition nous amène à innover sans cesse tous les 6 mois.
Et avec les touffes dans la main grandissantes dans notre population occidentale, on va droit dans le mur. Facebook, nous voilà. 
Sans parler de  Twitter, ce besoin d'une pseudo élite cannibale. Qui déprime. Haha. Mais bon, elle a trouvé un sujet récurant qui la sauve, l'afflux récent du préado chassant la popularité à 2.0 balles, lui aussi.

Micro

Un deux, un deux.