lundi 19 août 2013

Joyeux Noël

À ceux qui crachent sur le capitalisme à grand renfort de développement durable, vous croyez que la croissance, elle est naturelle ?
Naturelle pas dans le sens qui vous irait bien hein, au sens propre, dans la nature des choses de la Terre, pas de votre tête.

Il y a de la croissance car il y a des inégalités. Pas parce que l'eau et la terre et le feu et les oiseaux et les bébés. 

Le monde tout entier est une formidable pyramide de Ponzi t'sais. Le problème c'est que pendant le XXème siècle, il y avait du monde de disponible en bas. Or aujourd'hui, ça manque d'incultes. La Chine et l'Inde ont pris place à la table de jeu et pardi ils veulent jouer aussi. La question qui pose problème depuis quelques temps c'est de savoir qui va jouer le rôle que le chinois a joué pour nous occidentaux pour ces Chinois aujourd'hui ? Ya quelqu'un ?

Donc oui vous voulez pleurer aujourd'hui que vos 100€ ne deviendrons peut-être pas 103€ à la fin de l'année, comme ça, sans rien branler. Allez-y c'est permis, ce sont les droits de l'homme : bouuuuuh les inégalités entre riches c'est pas bien.

L'occidental moyen c'est un peu un enfant pourri gâté. Il pleurniche depuis toujours pour avoir encore plus tous les ans. Malheureusement, il va être bientôt tout colère quand il va réaliser que papa Noël c'est l'état. Oui l'état de cons qui n'a pas les poches vides - non, ça fait un bail ça - mais plutôt qui n'arrivent plus à faire croire le contraire. Comme Pimpin et Bobonne qui ont acheter un canapé à 10 € par mois à perpétuité. Puis la télé, les vacances à la neige, au soleil...

Monde de merde.

mercredi 7 août 2013

La lutte des races.

Après la lutte des classes, pétrie de pseudo égalité/fraternité, nous sommes entrés dans une lutte des races. Pardon. Lutte des cultures, ça choque moins. La culture est un mot pétrie de bonté. Mais la réalité est toute autre, dans les faits (gros merdier de violence et de haine dans les médias) et les pensées de chacun (épidémie d'égoïsme et/ou d'insoucience).

Petite illustration du grabuge ambiant qui touche aujourd'hui la Norvège, petite nation bourgade, fut un temps tranquille, dans le documentaire I love Democracy.