mardi 4 septembre 2012
Perspective
Aujourd'hui, sachant qu'avec un endettement sur 17 générations on ne trouve déjà pas de solutions pour retrouver la croissance, et bien d'après n'importe quelle étude, on est dans la merde.
dimanche 2 septembre 2012
Billet d'humeur responsable
Le marketing, la science de construire une stratégie afin de répondre aux besoins du consommateur, est créatrice de beaucoup de dangers sournois.
Le besoin créé, ce besoin d'où naissent des produits que nous achetons qui nous sont inutiles mais dont la propriété nous inonde de reconnaissance sociale.
On dénonce les multinationales qui exploitent la Terre au mieux pour en tirer les plus gros profits possibles.
Vous qui dénoncez le travail des enfants, l'appauvrissement des ressources de la planète, vous avez aujourd'hui tous les moyens de ne pas participer à ce jeu cupide.
Nous composons le monde capitaliste, et que je sache - si vous lisez ces lignes - vous êtes libres, donc nous sommes tous responsables avec nos comportements épicuriens.
A ce jeu, à qui revient la palme de l'entreprise qui profite le plus ? Apple. HAHA, la marque qui compte bien des fans anti-mondialistes dans ces rangs.
Il est facile de dénoncer, les médias ne nous nourrissent que de mauvaises nouvelles.
Steve Jobs restera comme un génie. Et non pas d'un monstre de la rentabilité.
Le besoin créé, ce besoin d'où naissent des produits que nous achetons qui nous sont inutiles mais dont la propriété nous inonde de reconnaissance sociale.
On dénonce les multinationales qui exploitent la Terre au mieux pour en tirer les plus gros profits possibles.
Vous qui dénoncez le travail des enfants, l'appauvrissement des ressources de la planète, vous avez aujourd'hui tous les moyens de ne pas participer à ce jeu cupide.
Nous composons le monde capitaliste, et que je sache - si vous lisez ces lignes - vous êtes libres, donc nous sommes tous responsables avec nos comportements épicuriens.
A ce jeu, à qui revient la palme de l'entreprise qui profite le plus ? Apple. HAHA, la marque qui compte bien des fans anti-mondialistes dans ces rangs.
Il est facile de dénoncer, les médias ne nous nourrissent que de mauvaises nouvelles.
Steve Jobs restera comme un génie. Et non pas d'un monstre de la rentabilité.
samedi 1 septembre 2012
Copperfield economy.
Une aberration de plus qu'elle est bonne dans le secteur financier.
Depuis la découverte "surprise" en 2007 des subprimes, putain de gros paquet de dettes appartenant à de pauvres petits insolvables et avec qui les marchés financiers se sont bien amusés dans les années 2000, l'année 2012 connait un phénomène atteignant une stupidité extraterrestre. Oui, le secteur bancaire international se trouve dans une situation d'auto-décridibilisation (ouais ouais j'ai le droit de créer des mots si je veux).
En effet, le club du 3ème âge des pays industrialisés aka les US, la France, l'Allemagne... ce genre de pays avec une conscience économique pétant le feu quoi, est capable aujourd'hui de faire des profits en empruntant. En gros, je gagne du pognon en empruntant du plein de pognon. C'est à dire que la banque me rémunère à créer de la dette. Magie magie nouvelles recettes !
Car on est un peu des pays à avoir de telles montagnes de stocks de dettes qu'on est devenu un parc d'attractions.
"Oui alors hier j'ai épaté les copains en empruntant 100 milliards de $ à -5.7% que je rembourserai en 48 sièclalités." (ouais les mensualités ça fait pauvre un peu)
Tout va bien.
Depuis la découverte "surprise" en 2007 des subprimes, putain de gros paquet de dettes appartenant à de pauvres petits insolvables et avec qui les marchés financiers se sont bien amusés dans les années 2000, l'année 2012 connait un phénomène atteignant une stupidité extraterrestre. Oui, le secteur bancaire international se trouve dans une situation d'auto-décridibilisation (ouais ouais j'ai le droit de créer des mots si je veux).
En effet, le club du 3ème âge des pays industrialisés aka les US, la France, l'Allemagne... ce genre de pays avec une conscience économique pétant le feu quoi, est capable aujourd'hui de faire des profits en empruntant. En gros, je gagne du pognon en empruntant du plein de pognon. C'est à dire que la banque me rémunère à créer de la dette. Magie magie nouvelles recettes !
Car on est un peu des pays à avoir de telles montagnes de stocks de dettes qu'on est devenu un parc d'attractions.
"Oui alors hier j'ai épaté les copains en empruntant 100 milliards de $ à -5.7% que je rembourserai en 48 sièclalités." (ouais les mensualités ça fait pauvre un peu)
Tout va bien.
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