jeudi 9 janvier 2014

Le socialisme, ce cinéma.

Affligeant.

Comment est-ce possible qu'une partie de la population soutienne encore l'action de Manuel Valss ? Comment. Je ne suis pas surpris du comportement égocentrique du gouvernement qui ne cherche qu'à marquer au savoir-faire rose leur mandat de gloire. Mais comment a donc pu être élevé cet individu. Cette jouissance du pouvoir. Comment. Honte à sa mère.

L'Histoire est en train de s'inscrire honteusement et indélébilement. Mes neurones, après des années d'entraînement, ne se voit pas se remettre en question quand la bien pensance majoritaire se ravit de défendre les méchants faschisme et racisme. Belle vitrine ouais. Ne compte pour vous que l'homologation morale publique pour continuer de vivre en privée bien égoïstement dans vos petits plaisirs épicuriens individuels.

Misère collective. Chacun dans son coin.
La vérité est là. Devant moi. Et je lui souris. Et je vous regarde, brancardant vos évangiles d'anti-fascisme, d'anti-racisme, d'anti-pasàvotregoutisme, d'anti-moi. Avec vos grosses définitions bien personnelles avec vos beaubeaux mots tirés du dictionnaire toutlemondeilestvilainbouh.

Je garde ma sagesse bien au chaud. Loin de votre monde édulcoré.

Ce socialisme, quel cinéma. L'interprétation de l'évolution de nos civilisations est erronée. Je vois zéro progrès.

Les valeurs qui m'habitent n'ont pas de prix. Non pas car elles sont inestimables. Non. Parce que t'as rien compris.

Je saurai les transmettre à mes marmots. Me préparant à beaucoup d'hilarité en constatant la propagande dans les futurs torchons scolaires sur notre triste époque contemporaine.

Le bon sens résonne en moi plus fort que les règles ne me raisonnent. Grosse marge.

"Les faits ne pénètrent pas dans le monde où vivent nos croyances."  -  Marcel Proust

1 commentaire:

  1. C'est la fuite en avant. Le socialisme ne résiste pas à l'épreuve du temps et quand on regarde l'histoire de la gauche depuis la révolution indutrielle, on se rend compte qu'elle a surtout servi à renforcer les fondamentaux du libéralisme en agitant des carottes maigrelettes devant des milliers de générations d travailleurs épuisés. En fait, tout est dit deuis Machiavel, j'en ai bien peur.
    Super coup de gueule. Je m'inscris aussi dans cette lignée :)

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